Positionnements pour les élections générales de 2026 au sein de la mouvance: L’autre bataille !
*Des combats de gladiateurs en perspective
*Une vraie course à l’échalote qui peut casser la dynamique
Après le choix de l’Union Progressiste le Renouveau (Up-R) et le Bloc Républicain (Br) porté sur la personne du ministre d’Etat, Chargé de l’Economie, des Finances et de la Coopération, Romuald Wadagni pour porter les couleurs de la mouvance présidentielle, il reste l’équation des positionnements. Ainsi, la bataille s’annonce donc fratricide pour ceux qui comptent jouer leur survie politique d’une part ; et ceux qui comptent entrer en scène d’autre part en ce qui concerne les élections générales (législatives et municipales) de 2026. Dans cette kermesse des positionnements, il n’y aura pas de places pour les strapontins.
Les choses se précisent en ce qui concerne les prochaines joutes électorales de 2026 au Bénin. Après le choix des deux grands partis de la mouvance que sont l’Union Progressiste le Renouveau (Up-R) et le Bloc Républicain (Br) porté sur la personne du ministre d’Etat, Chargé de l’Economie, des Finances et de la Coopération, Romuald Wadagni, une autre bataille s’annonce donc fratricide pour ces chapelles politiques. Il s’agit des positionnements pour les prochaines élections générales (législatives et municipales) de 2026. Une équation à double inconnue qui va déchaîner sous peu les passions et va affoler les compteurs. Dans cette course à l’échalote, certains vont tenter de jouer leur survie politique d’une part ; tandis que d’autres vont chercher à faire leur entrée en scène d’autre part. Dans ce paysage de rêve, il n’y aura pas de place pour les strapontins. De véritables combats de gladiateurs en perspective qui obligeront les acteurs à sauter le pas.
Des combats de gladiateurs en vue
Déjà en pourparlers pour d’éventuels accords politiques (législature, municipal et de gouvernance), l’Union Progressiste le Renouveau (Up-R) et le Bloc Républicain (Br) doivent, dans un pacte contraignant lever la limitation afin d’avoir le dessus du panier. Si dans certaines circonscriptions électorales les choix seront aisés pour les uns, ils seront compliqués pour d’autres pour enrayer une perte. Certains ténors qui comptent déjà plusieurs législatures ne vont pas accepter faire de la place pour les jeunes qui n’attendent que cde saisir leurs chances pour leur ascension politique. Ainsi, les responsables de ces partis politiques seront heurtés à des choix cornéliens qui risquent de déteindre sur cette envie de vivre-ensemble.
Une véritable course à l’échalote
Dans ce combat de gladiateurs, va naître une véritable course à l’échalote qui pourrait casser la dynamique du groupe. En effet, il faut d’abord rappeler que ces élections générales vont précéder celles présidentielles. De facto, les différents positionnements vont tenir compte des diverses obédiences politiques dans telle ou telle circonscription électorale. Ce qui va forcément donner lieu à des frustrations. Certains qui estiment avoir pignon sur rue pourraient se voir éconduits des listes ou n’auront pas de bons positionnements pouvant leur permettre de tirer leur épingle du jeu. Ensuite, qu’on le veuille ou non, le choix du leader pour défendre les couleurs de la mouvance aura une certaine influence sur les choix sur les listes. Dans un cas comme dans l’autre, tous les coups seront permis pour aller à cette recomposition du paysage politique. Enfin, la dynamique du groupe pourrait prendre un coup et vaudra tout son pesant d’or pendant les présidentielles si le casting est mal fait. En somme, c’est un véritable piège qui guette la mouvance. Mais, le président Patrice Talon reste toujours, « Maître » du jeu.
Ambroise ZINSOU

