Célébration en différé du 8 mars à Bonou: La touche particulière de l’inspecteur Marcellin Agbokou DAKOUDI
Le jeudi 8 mars, les enseignantes de la circonscription scolaire de Bonou ont célébré en différé la journée internationale des droits de la femme. Les réjouissances se sont déroulées à l’intérieur du bar restaurant chez Apollinaire Houéssou sis au quartier GBOA. Une célébration arrimée aux réflexions prospectives sur l’avenir des femmes, étoiles filantes de la société.
La présidente des femmes: « Le 8 mars est un jour mémorable pour agir « . Prenant la parole, la présidente des femmes a replongé les participantes dans la genèse de ladite journée. A en croire Annick BONOU, le 8 mars tire son origine dans les manifestations ouvrières Russes à Petrograd, actuel Saint-Petersbourg le 23 fevrier du calendrier grégorien, réclamant le pain et la paix. Cette date est devenue un symbole de lutte pour l’égalité et les droits des femmes, et officialisée par l’ONU en 1977.
Elle a pour objectif la grande mobilisation pour l’égalité, la lutte contre les discriminations et le respect des droits des femmes, a-t-elle déclaré.
Le C/CS Marcellin Agbokou DAKOUDI, l’artificier de l’ombre, le rassembleur, le leader inspirant.
La réussite de cette 2026 de la JIF à Bonou vaut le grand Salem au chef de la circonscription scolaire, artisan de la cause féminine.

À l’occasion, il s’est fendu d’un discours littéraire et poétique émouvant qui met en avant la force et la résilience des femmes.
<< À travers vous, l’hommage que je vous adresse est une chanson, une ode, un poème comme vous l’êtes vous-mêmes depuis les premières d’entre vous sorties comme l’énoncent les saintes écritures des côtes d’Adam, homme, seul dans le jardin d’Éden où l’on n’eût pourtant penser le jardin qu’entre le parfum enivrant des fleurs et de leurs feuilles devenant sous la mélopée doux du zéphyr, rien entre ce parfum, cette mélodie, la cadence chaloupée des papillons drapés de leurs manteaux chatoyants à voltiger d’une fleurs vers une autre, ne pouvant lui manquer. Mais DIEU eut l’idée de déceler qu’au milieu de cette flore aux mille couleurs et de sa faune chantonnant, il manquait à Adam une autre fleur, un autre souffle, une voix qui apaise, une main qui adoucit, un regard qui enflamme. DIEU dit:<<Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Endormons-le et de sa côte, créons-lui une femme>>! Or qu’est-ce-que créer une femme? Créer une femme c’est adoucir le cœur de l’homme, c’est apaiser ses soupirs, c’est transformer ses émotions…>> déclamait-il.
Des conseils pour les femmes
Au-delà d’une réjouissance festive, la célébration est également empreinte de réflexions et prolifique en conseils pour ces amazones de la craie. Amour et solidarité sont des valeurs à cultiver pour des victoires plus grandes, ont souligné les conseillers pédagogiques Apollinaire ASSOGBA et Eugène KOKOU tout en louant l’organisation éclatante de la célébration.
De leurs côtés, Rigobert KPOSSOU, président du collectif des syndicats et Romain HOUNGBO responsable du collectif des enseignants de Bonou proposent l’humilité aux amazones afin de favoriser leur cohabitation avec les hommes. Selon eux, <<une femme autoritaire devient une femme célibataire>>
Après le bal des discours, place est donnée aux plats plantureux et aux ambiances.
Epiphane Abito (Coll)

