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Plaidoirie du maire Luc Atrokpo face aux changements climatiques: « …Nous avons besoin de verdir nos villes…mais il n’y a pas de solution, sans moyens »

En prélude  à la Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques au Brésil (COP30) qui aura lieu en novembre prochain, la mairie de Paris a rassemblé le lundi 23 juin 2025 des maires du monde entier. Une occasion pour le maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo,  qui est aussi le président de l’Association des communes du Bénin (ANCB) de faire sa plaidoirie à l’endroit des Nations-Unies en ce qui concerne la mise à disponibilité des villes, le  Fonds vert.

« Les métropoles sont frappées de plein fouet. Nous avons besoin par exemple de verdir nos villes, il faut que nos villes soient plus vertes… ». Ainsi s’est exprimé au micro de Rfi,  Luc Sètondji Atrokpo, maire de la ville de Cotonou et Président de l’Association des communes du Bénin (ANCB). En prélude à la Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques au Brésil (COP30) qui aura lieu en novembre prochain, la mairie de Paris a rassemblé des maires du monde entier. Ainsi, le maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo a saisi l’occasion pour faire une plaidoirie à l’endroit des Nations-Unies en ce qui concerne la mise à disponibilité des villes, le Fonds vert. A l’en croire, les villes ont besoin de ressources pour faire face aux changements climatiques. Selon ses propos, les partenaires doivent comprendre que le financement direct des villes est une solution afin de permettre aux maires d’apporter leur pierre à l’édifice. « Et ça manque. Vous voyez, le Fond vert (des Nations-Unies, Ndlr) a été mis en place. Pendant longtemps, les villes n’avaient pas accès au Fonds vert », a-t-il déploré. A cet effet, le changement climatique est devenu un énorme défi et appelle la contribution  de tous. « …Mais il n’y a pas de solution, sans moyens », a-t-il conclu. Les regards restent alors tourner vers le Brésil (COP30).

Ambroise ZINSOU