Saisi pour irrégularités lors de la réélection de Anicet Glitho au Judo: Le tribunal connaît du contentieux demain
La crise qui secoue la Fédération Béninoise de Judo (FéBéJudo) connaît de nouveaux rebondissements. Saisi par exploit d’huissier suite aux irrégularités observées lors du processus électoral qui a abouti à la réélection dans la confusion du président Anicet Glitho, le tribunal de première instance de première de Cotonou va connaître du dossier ce mardi 31 mars 2026. Ainsi, les différents protagonistes sont invités à la Chambres des Procédures Diverses afin de se défendre.
A quand la fin de la crise à la Fédération Béninoise de Judo ? Difficile de répondre par l’affirmative. Une évidence, ce n’est pas demain la veille. Parce que le dossier connaît de nouveaux rebondissements. Saisi par exploit d’huissier, le tribunal de première instance de première classe de Cotonou via sa Chambre des Procédures Diverses entend écouter les différents protagonistes ce mardi 31 mars 2026. Une procédure qui fait suite à la saisine du tribunal à cause des irrégularités enregistrées lors du processus électoral ayant abouti à la réélection du président Anicet Glitho.
Rappel des faits
La FéBéJudo avait enclenché le processus pour le renouvellement de son Comité exécutif conformément aux textes en vigueur. Malheureusement, les fruits n’ont pas tenu la promesse puisque sur toute la ligne d’énormes irrégularités ont été observées. Selon les contestataires, des violations flagrantes des textes ont été notées. Ainsi, pour renchérir le partenariat, les contestataires avaient dénoncé le processus de renouvellement enclenché, ceci en violation des textes. Le ministère des Sports et le Cnos-Ben ont été saisis pour rectifier le tir. In fine, le Comité électoral mis en place en violation des textes a été dissout. Le Conseil fédéral convoqué à cet effet, a été reporté sine die. Ce qui devrait en principe redistribuer les cartes. Mais, les vices de formes sont restés intacts. Le Comité électoral installé à six jours de l’AG ne respecte pas le délai contractuel pour organiser des élections transparentes. Le dépouillement fait de façon unilatérale par ceux dont la légitimité était remise en cause a abouti à la mascarade. La liste publiée la veille de l’élection. Bref, d’énormes irrégularités ont entaché le processus. Ce qui a emmené les contestataires à recourir à la justice pour entendre raison. Il faut rappeler que les différentes parties sont attendues au tribunal ce mardi 31 mars 2026.
Brice KOCOU

